UN VOYAGE DANS MES LIVRES

LISTE DES ROMANS RELUS


"Les gratitudes" de Delphine de VIGAN

 

41vFd8128yL

 

 

 

 

 

 

Qui ne connaît pas Delphine DE VIGAN, cette romancière, scénariste et réalisatrice née en 1966 ?

 

Auteure de nombreux ouvrages, elle a obtenu plusieurs prix : le Renaudot et le Goncourt des lycéens notamment.

 

Je crois avoir lu tous les livres qu’elle a publiés :

 

— « les jolis garçons »,

— « un soir de décembre »

— « no et moi »,

— « rien ne s’oppose à la nuit »

— «  sous le manteau »

— « les heures souterraines »

— « d’après une histoire vraie »

— « les loyautés »

 

et dernièrement            « les gratitudes »

 

 

 

Résumé :

 

— L’arrivée d’une personne âgée Michka atteinte de la maladie d’Alzheimer contrainte de finir sa vie dans un EPAD.

 

— et sa façon d’exprimer sa gratitude quand les mots s’entrechoquent et s’envolent.

 

 

 

Je suppose que chaque lecteur méditera différemment sur le contenu de ce livre.

 

 

Les amoureux de Delphine de VIGAN ne vont pas apprécier l’avis que je porte sur ce roman.

 

Ils vont m’en vouloir !

 

 

 

 

J’ai visité pendant quelques années des membres de ma famille contraintes de finir leur existence dans ce genre de structure souvent pour des raisons de santé.

 

La pathologie de Michka est correctement décrite.

 

Par contre, je ne retrouve pas l’atmosphère qui règne dans ce type d’établissement.

 

Dans un EPAD, il se passe beaucoup de choses et il y avait matière à raconter pour camper avec plus de vérité les différentes personnes qui y travaillent et qui y résident.

 

D’autant que le mot MERCI est un mot important et dans ce roman il manque un peu d’épaisseur.

 

Cependant, à la fin du livre quelques phrases ont retenu mon attention :

 

  • "vieillir, c'est apprendre à perdre".

 

  • "Elle commence une phrase et déjà les mots lui manquent, elle bascule, comme on tombe dans un trou".

 

  • "Ce qui me frappe, ce qui m'assaille même, c'est à quel point, en l'espace de quelques semaines, elle a changé."

 

  • "Elle est vieille".

 

  • "Cette fois, ça y est".

 

 

 

 

Je laisse aux internautes le soin de m’expliquer leur ressenti qui ne correspond peut-être pas au mien.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


19/01/2021
0 Poster un commentaire

"Mercure" - d'Amélie NOTHOMB

 

 

 

Après avoir relu "attentat", j'ai décidé de relire l'ouvrage  "Mercure" ci-dessous, qui comme le précédent pousse le lecteur à se poser des questions.

 

 

 

 

41rRqp+FweL

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MERCURE — paru en 1998

 

 

 

Appelée à soigner quelqu’un dans une île au large de Cherbourg, une infirmière constate qu’à l’intérieur règne une organisation destinée à empêcher un éventuel visiteur de venir en perturber les règles édictées par un capitaine de marine retraité.

 

Elle découvre celle dont elle doit s’occuper, Hazel, une jeune fille d’une grande fragilité qui subit la libido du vieil homme.

 

L’infirmière comprend rapidement qu’Hazel est séquestrée et que tout a été prévu pour éviter qu’elle puisse voir son visage.

 

Ainsi, commence ce roman qui se lit comme un triller et/où les nombreux dialogues abondent en facilitant ainsi la lecture.

 

Au fil des pages se dévoilent des mystères auxquels le lecteur ne s’attend pas.

 

Au passage, le lecteur remarque de nombreuses citations littéraires pour ne citer que " la chartreuse de Parme", des références au mot « mercure » qui peut jouer à la fois un rôle mythologique et physique.

 

 

Des éléments qui représentent la signature d’Amélie NOTHOMB.

 

 

L’auteure nous propose deux dénouements.

 

Objectivement, j’ignore encore aujourd’hui celui que j’aurais choisi.

 

Peut-être aurais-je aimé une troisième fin.

 

Résumé ainsi, le lecteur pourrait imaginer que l’amour n’est pas présent dans ce roman.

 

Or, il l’est dans toute sa complexité et c’est même le sujet du livre avec une idée sur le mal que l'on peut faire en voulant faire du bien.

 

Cependant, pour ma part, je considère que les personnages manquent de crédibilité.

 

Certains détails auraient mérité d’être approfondis.

 

 

 

 

Que ceux qui suivent cette écrivaine depuis longtemps n'hésitent pas à m'adresser leurs commentaires !

 

 

 

 

 

 

 

 


14/02/2021
0 Poster un commentaire

Quelques titres connus et inconnus d'André MAUROIS

Livres  :
- Les Silences du colonel Bramble 
- Les Discours du docteur O’Grady 
- Ni ange ni bête
- Bernard Quesnay
- La vie Disraeli
- Climats
- Le cercle de famille
- L'instinct du bonheur
- Terre promise
- Les roses de septembre

 

 

André MAUROIS

 


J’ai éprouvé mon premier coup de foudre littéraire pour un roman que cet écrivain avait publié en 1964 et  intitulé  « terre promise ».

Né en 1885 et mort en 1967, il devint membre de l’Académie française en 1938.

 

 

André MAUROIS fut un élève du philosophe Alain et devint un romancier connu, un biographe, un conteur et également un essayiste français.

 

Anglophone et angliciste, il servit pendant la Première Guerre mondiale d’officier de liaison auprès de l’armée britannique.

Puis, il prit la direction de l’entreprise familiale pendant une dizaine d’années. 

La guerre lui inspirera deux ouvrages célèbres que j’avais lus à l’adolescence et qui ne m’avaient guère passionnée alors.


Il s’agissait de  :

 

Les Silences du colonel Bramble (1918), qui le rendirent immédiatement célèbre, 
et 
    Les Discours du docteur O’Grady (1921).


Le premier publié en 1918 inspiré par son statut d’interprète auprès des officiers des troupes britanniques a été construit autour d’une conversation, entre officiers anglais, écossais, irlandais, français. Cette dernière aurait pu être banale si elle ne s’était pas déroulée pendant la guerre. Il y traduit notamment dans cet ouvrage un poème de Ruydard Kipling « IF «  connu en France lors de sa traduction et réécriture sous le nom de « tu seras un homme, mon fils".


Dans le second, publié en 1921, toujours influencé par son expérience d’interprète, André MAUROIS analyse avec finesse la personnalité des officiers britanniques. Il met en évidence dans ce roman l’extrême réserve des sentiments, l’humour, le calme, le courage, le sérieux, mais aussi la légèreté de ces hommes. On y retrouve d’ailleurs dans cet ouvrage les personnages figurant dans "les silences du colonel Bramble".


Relire ces deux livres m’a permis de remarquer qu’André MAUROIS avait été fortement influencé par la culture britannique. En effet, il place souvent dans quelques-uns de ses romans des personnages, des histoires, et des citations anglaises.


C’est ainsi qu’au fur et à mesure de mes relectures, l’idée que je me faisais de cet écrivain dans ma jeunesse et dans ma vie d’adulte a évolué.
D’où l’intérêt de relire parfois certains auteurs à un âge plus avancé.

 

 

 


En 1919, par exemple, il publia un roman peu connu "Ni ange ni bête".


Cette histoire retrace dans les années 1845 et sous Louis Philippe les aventures révolutionnaires d’un jeune ingénieur. On y retrouve la fougue, l’enthousiasme et les désenchantements des personnages décrits par de grands romanciers comme Balzac, Zola. Même si à la fin, cet homme comprend que le véritable bonheur se trouve auprès de sa femme, le lecteur trouvera que ce récit pèche par un manque de romanesque.

 

 

 

Défaut qu’il aura en partie supprimé dans son prochain roman publié en 1922 et intitulé "Bernard Quesnay". 


Cette histoire a visiblement été influencée par son passage dans l’entreprise familiale. André MAUROIS utilisera avec talent pour l'écrire une veine psychologique et morale courante chez certains bourgeois en ce début de XXe siècle. La présence d’une femme dans ce récit facilite l’intérêt que le lecteur sera obligé de porter sur le métier, l’environnement, la personnalité du personnage de ‘Bernard Quesnay".

 

 


Les romans qui suivront apporteront à André MAUROIS un public surtout féminin.


En 1923 décédera sa première femme qu’il aura passionnément aimée et à qui il aura tout pardonné notamment ses infidélités.


Il épousera en 1926 Simone de Caillavet qui se consacre à cet homme veuf qui ne l’aimera jamais comme il a aimé sa première femme. Elle se met à son service et met à son service ses relations. 


Il semblerait qu’André MAUROIS fut comme certains de ses héros, un homme qui a aimé sans être aimé puis qui est aimé sans aimer.

 

 

 


Mais avant de me lancer dans l’aspect romanesque de son œuvre, j’ai voulu relire
 "La vie Disrael", un livre publié en 1927 que je qualifie de fresque historique.
Je ne connaissais pas ce personnage qui fut pourtant très proche de la Reine Victoria et qui passa pour un homme prodigieusement doué, persuadé d’avoir un destin. Il entra en littérature puis en politique avec succès.
Cette biographie bien documentée ne m’a cependant pas convaincue peut-être parce que le héros m’était inconnu.

 

 

Le premier mariage d’André MAUROIS se termina avec la mort de sa femme Jane-Wanda de Szymkiewicz. Elle lui inspirera  "climats" qu’il publiera en 1928.


Les différents climats amoureux qui régissent la vie d’un couple y sont parfaitement décrits avec délicatesse, sensibilité et intelligence.

Ces observations sont relatées dans la première partie par l’homme. Il y détaille les souffrances qu’il éprouve lorsqu’il constate que sa femme se détache de lui pour le quitter avant de mourir.

Dans la seconde partie, sa deuxième femme à qui il confessera ses souffrances comprendra et respectera cet ancien amour, mais en souffrira encore plus lorsqu’elle comprendra que son mari ne correspond pas à l’image qu’elle s’en faisait au début de leur rencontre. Elle passera son temps à noter ses observations, à l’épier et découvrira avec douleur combien sa première femme a marqué la personnalité de cet homme remarquable en lui apportant une frivolité étonnante chez quelqu'un qui avait reçu une éducation sévère. En effet, sans le savoir peut-être, il poursuit la femme qu'il a aimée chez toutes les femmes qui traversent sa vie. Elle acceptera cet homme fragile tel qu’il est jusqu'à la fin de sa vie.

Une situation qui paraîtrait insupportable à la majorité des femmes de ce début de XXIe siècle. 
Il y a une telle sensibilité dans cet ouvrage, peut-être le meilleur du cycle romanesque, que j’ai eu parfois l’impression qu’il aurait pu être écrit par une femme.

 

 

 

En 1932, il écrivit "le cercle de famille".
On y retrouve les hommes et les femmes qui figurent ou figureront dans la plupart de ses romans. Ils évoluent dans un milieu aisé que connaît bien André MAUROIS. Ces personnages seront la proie des déchirements, des calculs, que connaissaient les femmes de cette époque quand elles étaient notamment mal mariées. Quant aux hommes, ils avaient leur vie  et on la devine aisément !

 

 

 

En 1934, il poursuivra dans la voie romanesque avec "l’instinct du bonheur" un ouvrage qui ne fit pas parler de lui, car considéré comme un brin désuet par certains critiques. Une opinion que je partage.

 

 

 

C’est en 1946 qu’il publia "‘terre promise" ce livre qui m’avait tant charmé en 1964.
Histoire d’une jeune femme dont l’éducation, les lectures, la sensibilité étoufferont la sensibilité. Ce qui l’amènera à détester et redouter l’acte de chair. Une froideur qui attirera pourtant des hommes puissants et brillants.
Ce n’est qu’à la fin de sa vie qu’elle parviendra peut-être à accepter l’homme tel qu’il est en renonçant à ses propres exigences.
Dans ce roman, la chair y est réprimée avec violence sans y être niée.

 

 

En 1956, il écrivit "les roses de septembre" en souvenir de la dernière femme qu’il avait rencontrée en 1945 et aimée, une certaine Maria Rivera.

Il était à cette époque marié avec sa seconde femme, Simone de Caillavet.


Ce roman qui raconte les derniers sursauts amoureux d’u homme vieillissant pourrait être difficilement compris par la jeunesse de ce début de XXIe siècle. Quant à la femme bafouée, je doute fort que nos sexagénaires actuelles pardonnent avec autant de dignité et de mansuétude les incartades de l’époux. 
Il serait intéressant de connaître l’avis des hommes et des femmes du XXIE siècle.

 

 

 

Pourquoi ai-je souhaité parler d'un écrivain désormais tombé dans l'oubli ?

 

Tout simplement pour mettre en évidence que certains écrivains utilisent l'écriture pour raconter leur vie pendant que d'autres utilisent des fantasmes pour  imaginer celle qu'ils auraient aimé vivre.

 

Dans l'oeuvre de Maurois raconter sa vie saute aux yeux.

 

D'ailleurs, la prochaine fois, nous l'évoquerons rédigée par une femme, membre de l'Académie française.

 

 

 

 

 

P1070444

 

 

 

 

 

 


24/11/2020
0 Poster un commentaire

Quelques titres connus et inconnus de HENRI TROYAT -

 

 

AVT_Henri-Troyat_7937

 

 

 

 

 

 

Livres :

  • - "Alliocha"
  • - "La femme de David"
  • - "Viou"
  • - "à demain Sylvie"

 

 

                                 

 

HENRI TROYAT

 

 

L’ouvrage que j’ai publié récemment aux éditions Filosphère m’a demandé un réel investissement personnel en matière de temps passé à l’écrire.

 

Pour me changer les idées, j’ai décidé de relire quelques livres d’auteurs connus que je m’apprêtais à donner à des associations.

 

Le hasard m’a mis entre les mains quelques-uns de ceux écrits par :

 

HENRI TROYAT   né à Moscou le 1ᵉʳ novembre 1911 et mort à Paris le 2 mars 2007.

En 1938, il reçoit le prix Goncourt pour « l’Araigne ».

Il sera élu à l’Académie française en 1959. 

 

D’origine russe, il fait partie de ces hommes qui ont su s’intégrer dans notre beau pays en y valorisant la langue française.

J’ai aimé cet auteur quand j’étais jeune et le relire après autant d’années m’a déconcerté.

Tout d’abord, j’ai eu la surprise de ne pas me souvenir de tous les ouvrages que j’avais achetés d'Henri Troyat.

 Le rédécouvrir représenta pour moi une grande joie.



J’ai donc commencé par relire  :

 

« Alliocha »  publié en 1991

 

41IUFyFgjNL

 

 

 

J’ai noté que ce roman autobiographique rendait hommage avec beaucoup de pudeur à l’adolescent qu’il fut et à l’amitié intellectuelle qui le lia à un élève de sa classe passionné de littérature comme lui. Influencé par cet élève, il découvrira la littérature française pendant que son ami s’intéressera à la littérature russe. Ce n’est qu’à la mort de son ami que l’adolescent se réconciliera avec la littérature russe. Un intérêt qui le rapprochera de sa famille qu’il avait négligée impressionné par celle de son ami.

 

 

Puis, j’ai poursuivi avec :

 

41WDB8TM7KL

 

 

 

 

 

  • « la femme de David »  publié en 1992

 

Il s’agit d’une histoire romancée, mais bien documentée sur le grand peintre que fut Louis David. Ce roman rend hommage à la femme qui partagea sa vie.

 

 Pourquoi ce livre m’a-t-il étonné ?

 

Tout d’abord parce qu’il relate la vie d’une femme qui débute à la révolution, continue sous Napoléon et se poursuit sous Louis XVIIIe siècle. Une femme qui subit la vie que lui impose David, mais qui la vit, car elle l’aime.

 

J’avais conservé l'idée qu'Henri Troyat n’écrivait que sur son pays d’origine la Russie. Ma mémoire avait oublié que cet auteur prolixe avait abordé bien d’autres sujets.



 

Pour en terminer avec Henri TROYAT, j’ai relu :

 

Il raconte l’histoire d’une enfant dont le père est mort à la guerre. Provisoirement hébergée chez ses grands-parents, pendant que sa maman gagne sa vie à Paris, elle découvre avec son âme d’enfant la vie et les compromis des adultes.

 

 

 

41i0FmcZ3ML

 

 

 

 

“à demain Sylvie”  publié en 1986

 

 

 

516aTTytsLL

 

 

 

 

 

Avec “à demain Sylvie”,

 

Viou dont la maman s’est remariée avec un docteur poursuit le rêve de devenir danseuse, découvre l’amour, la jalousie et les arrangements dont il faut s’accommoder pour grandir.



Que m’ont appris ces deux ouvrages ?

Le fait que j’avais l’impression que ce livre avait été écrit par une adolescente qui aurait pu vivre à notre époque.

Et puis, à part une allusion au professeur de danse russe, les personnages principaux ne sont pas originaires de la Russie. Donc un roman qui prouve qu'Henri Troyat n'a pas écrit que sur son pays.



Pour conclure,  je me pencherai dans les mois à venir sur les autres livres publiés par ce grand écrivain afin de mieux comprendre son oeuvre.

 

 

 

 

 

 

 


24/11/2020
0 Poster un commentaire

Relecture de "L'araigne" d'Henri TROYAT

41+QWYoPPEL

 

 

 

 

 

 

 

Après André Maurois, j’ai souhaité me replonger dans la relecture de « l’araigne » un roman pour lequel Henri TROYAT avait reçu en 1938 le prix Goncourt.



 

L’histoire est simple.

Le principal personnage Gérard Fonsèque tyrannise sa famille notamment en jouant de son état souffreteux auprès de sa mère vieillissante et de ses trois sœurs.

Il considère qu’elles seules sont pures.

 

Dégoûté de tout ce qui touche à la sexualité, il ne veut pas accepter leur féminité. Afin de se sentir « homme », il traque maladroitement tous les travers des hommes qui essaient de lui enlever ses sœurs.

 

Malade, inadapté socialement, Gérard se rebelle pour survivre et, par le biais de manigances, de mensonges et de manipulations, tente en vain de détruire toutes les relations que ses sœurs nouent avec la gent masculine.

 

Après le décès de sa mère, il est prêt à tout pour les garder près de lui, même au plus pathétique des pseudo-sacrifices, qu’il poussera jusqu’à l’extrême… Il parviendra cependant à les réunir toutes les trois autour de son lit de mort.

 

 

 

 

 

Ce livre conserve une certaine modernité sur le plan de l’écriture.

 

Il peut encore se lire en ce début de XXIe siècle même si cette situation semble inconcevable aujourd’hui.

 

Toutefois, je demeure persuadée qu’une telle relation peut encore exister dans certaines familles.

 

Serait-elle décrite ainsi ? J’en doute.



Qu'en pensez-vous ?

 


07/12/2020
0 Poster un commentaire