UN VOYAGE DANS MES LIVRES

MAURIAC François -"Le fleuve de feu"

Difficile de résumer une histoire bien écrite, mais où l’action est inexistante et qui met en scène trois personnes.

 

 

 

418ht1Y9i2L

 

 

 

Histoire

 

Daniel Trasis, passe ses vacances dans une pension de famille dans les Pyrénées. Il aperçoit par hasard une jeune femme ravissante qui semble attendre une certaine Lucile de Villeron et sa fille Marie.

 

Il apprend qu’elle s’appelle Gisèle de Pailly.

 

Intrigué par cette personne, il retarde donc son départ.

 

Quand Lucile de Villeron arrive enfin avec sa fille, il remarque qu’elle surveille étroitement Gisèle de Pailly.

 

Habitué à séduire, il parvient à attirer l’attention de Gisèle de Pailly. Il saisit rapidement qu’elle n’est pas insensible à son charme.

Mais il comprend que la petite Marie est la fille de Gisèle de Pailly et que peut-être Lucille de Villeron est sa directrice de conscience.

 

Il découvre donc que Gisèle de Pailly n’est pas jeune fille pure, qu’elle semblait être.

 

Cependant, sûr de son pouvoir sur elle, il alterne les conversations franches et l’indifférence pour l’attirer dans ses filets.

Effrayée, mais conquise par ce bel homme, Gisèle décide de quitter la pension de famille et sa fille en lui laissant une lettre. C’est ainsi qu’en voulant la lui remettre, elle se retrouve dans la chambre de Daniel Trasis et se donne à lui.

Au petit matin, son amie Lucile furieuse la récupère et elle essaie de la convaincre que les plus grandes pécheresses trouvent leur salut dans la foi et son intense pratique.

Gisèle abandonne sa petite Marie à Lucile. Puis, elle rejoint son père au nord de Paris pour tenter d’oublier son passé de fille-mère, mais aussi de suivre les conseils de son amie.

 

Un jour, Daniel Trasis animé par le désir de revoir Gisèle prend le premier train pour Louvres. Il la découvrira dans l’église du village. Il la regardera prier et quittera silencieusement les lieux.



 

 

 

La parution de ce livre date de 1923. Son premier titre « la pureté perdue » en dit long sur les mentalités de l’époque. Il est beaucoup question de religion, de fraîcheur, de honte, de péché.

 

 

 

Je considère que cet ouvrage n’est pas le meilleur de François MAURIAC, mais il donne une idée de ce  seront ses prochains romans.

 

Les ingrédients y sont : le refuge dans la foi, la lutte pour vaincre ses pulsions, la débauche  légèrement esquissée d'un homme.

 

 

 

Je rappelle à tous les lecteurs qui ne connaissent pas cette époque que les situations sentimentales ne peuvent pas se comparer à celles de notre XXIe siècle.

 

 

 



06/01/2022
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 10 autres membres