UN VOYAGE DANS MES LIVRES

MARININA Alexandre - "Le cauchemar" - Livre policier - auteur russe

Pour en savoir plus sur cette auteure de romans policiers, il suffit de consulter son site internet : www.marinina.ru

 

Alexandra MARININA est née en Ukraine en 1957 où elle a vécu jusqu’en 1971 avant de s’installer à Moscou pour y achever ses études à la Faculté de Droit de l’université d’État de Moscou.

 

En 1980, elle rentre à l’Académie du Ministère de l’Intérieur avec le grade de lieutenant de police. Elle y étudie la criminologie. Elle poursuivra une carrière brillante et prendra sa retraite en 1998 avec le grade de lieutenant-colonel de police.

 

C’est en 1991 qu’elle commencera à écrire.

Mais, c’est en 1993 que débutera sa carrière littéraire avec son héroïne fétiche, Anastassia Kamenskaïa que les lecteurs retrouveront dans la plupart de ses romans policiers.

Elle en publiera une trentaine.

 

 

 

 

 

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L’histoire 

 

Une secrétaire d’une Société privée est retrouvée dans un bois.

Curieusement, l’enquête n’avance pas.

Le colonel Gordeïev, directeur de la brigade criminelle de Moscou, révèle à l’inspecteur Anastasia Kamenskaïa que plusieurs membres de son équipe auraient été achetés par la mafia. Il lui confie le dossier. Mais Anastasia devra lutter contre tous ceux qui ne souhaitent pas que cette affaire aboutisse. Avec l’appui de son supérieur et avec détermination elle mettra tout en œuvre pour résoudre cette enquête.

 

Dans « Le cauchemar », le lecteur découvre la corruption de la police, du KGB et les liens qu’entretiennent certains policiers avec la pègre.

 

 

 

 

 

 

Que dire ?

 

 

J’avoue que je ne suis pas une spécialiste des romans policiers.

 

Je n’aurais certainement jamais songé à commenter ce livre si la guerre entre l’Ukraine et la Russie n’avait pas éclaté et s’il ne m’avait pas été offert.

 

 

Au début, j’ai dû me familiariser avec la complexité des noms russes et la quantité des personnages qui se croisent dans « Le cauchemar ».

Ce qui n'a pas été évident !

 

La lenteur du récit peut gêner ceux qui ne sont pas habitués aux enquêtes policières. Ce fut mon cas !

 

Mais, au fur et à mesure, j’ai compris l’intérêt de cette technique narrative.

En effet, l’auteure décrit le quotidien des Russes d’aujourd’hui.

Elle détaille les méthodes d’investigations des enquêteurs.

Elle se penche avec de précision sur les relations qu’entretiennent les collègues de travail entre eux.

Elle évoque aussi les problèmes personnels rencontrés par ceux qu’elle mentionne dans cette histoire.

Elle n’oublie pas de mettre le doigt sur la condition féminine.

D’autre part, même si la violence n’est pas signalée avec vulgarité, elle demeure cependant présente dans « Le cauchemar ».



 

 

Cette histoire est bien construite, car elle apporte un éclairage qu’en général la plupart des Occidentaux ignorent sur la façon de vivre, de travailler, de ressentir des habitants de ce grand pays ou bien qu’ils veulent ignorer.

 

Je ne suis pas là pour faire de la politique, mais simplement pour inciter tous ceux qui méconnaissent la littérature russe ou les romans policiers russes à s’intéresser à cette société dont certaines valeurs sont bien éloignées des nôtres.

 

 

Ce commentaire n’a rien de négatif ou de positif et il n’est pas là pour juger.

 

 

 

Cet avis n’engage que moi bien sûr.

 

 

 

 

 

 

 



17/01/2023
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