UN VOYAGE DANS MES LIVRES

ADAM Olivier - "Les lisières"

 

Cet écrivain né en 1974 rencontre un succès populaire indéniable qui le place parmi les romanciers les plus connus de sa génération.

 

 

 

 

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Il est l’auteur de nombreux ouvrages qui ont participé à sa notoriété :

 

— « Je vais bien, ne t’en fais » - 2000 - un livre adapté au cinéma primé aux Césars en 2007

 

— “Passer l’hiver” - Goncourt de la nouvelle  - 2004

— “Falaises” « à l’abri de rien » - prix France Télévisions 2007 et prix Jean-Amila-Meckert 2008

— “des vents contraires” - prix RLT/Lire - 2009

— “Le cœur régulier”

— “Les lisières” - 2012

— “Peine perdue” - 2014

— “la renverse » - 2016

— « chanson de la ville silencieuse » - 2018

ainsi que des livres pour la jeunesse



 

Les romans d’Olivier ADAM évoquent les incompréhensions familiales et les souffrances qu’elles engendrent, les prises de conscience sur l’identité, sur les difficultés à s’adapter pour certaines personnes au monde actuel, sur le travail, sur la politique, etc.

 

Il écrit souvent sur cette France de la banlieue parisienne et décrit aussi les paysages de bord de mer en Bretagne.



 

 

Résumé  - "Les lisières"

 

Le personnage principal est un écrivain et scénariste dépressif, alcoolique, incompris par tout le monde, séparé de sa femme à qui il confie leurs deux enfants pour s’occuper de son propre père.

Il revient donc dans sa banlieue parisienne pendant quelques semaines pour veiller sur son père et soulager son frère aîné pendant le temps de l’hospitalisation de leur mère.

Ce séjour lui offre l’occasion de revisiter sa vie d’enfant, d’adolescent.

Il revoit ses anciens camarades de classe qui lui renvoient une image de lui dérangeante.

Il y a cette image d’hier et celle de maintenant qui se télescopent pour accentuer chez cet homme le sentiment d’être à la marge de son existence.

 

Cette immersion lui fait commettre de graves erreurs avec son ex-femme dont il est toujours amoureux, avec ses enfants qui lui manquent, avec son frère qu’il n’a pas su comprendre, avec ses copains qu’il a oubliés et avec ses deux parents que son comportement a blessés.

 

Son mal d’être aurait peut-être une explication ?

Cette dernière figure dans ce roman bien sûr que je laisse les lecteurs découvrir.



 

 

Ai-je apprécié cet ouvrage ?

 

Les sujets auraient pu être passionnants, mais !!!!!

 

Il y a un, MAIS qui pèse sur la qualité littéraire de ce récit.

 

Pour dire des choses essentielles, l’écrivain embarque le lecteur dans de longues phrases, des répétitions, des explications parfois sans intérêt, et tout cela dans un climat d’une tristesse infinie.

 

Il évoque des thèmes que beaucoup de personnes connaissent à part ceux qui vivent dans des sphères tellement hautes qu'elles les empêchent de se pencher sur les problèmes de tous ces êtres modestes qui peuplent la banlieue parisienne, mais aussi nos campagnes françaises.

 

D'ailleurs, je considère qu’il n’a pas su rendre hommage à tous ces gens qui travaillent durement. Il les présente tous sous un jour négatif comme s’il était impossible d’échapper au destin imposé par les origines.

 

Il y a  des vérités notamment sur l'état de notre pays avec une réelle sensibilité, mais elles s’oublient noyées dans la longueur de ce récit.

 

Et puis que cet écrivain manque d’empathie et de tact ! C’est le genre d’homme, de père, de fils, d’ami que j’aurais envie de mettre à la porte !

C’est dire !



J’avais aimé : «Je vais bien, ne t’en fais « .

 

J’avais lu « Les lisières » en 2014. Je l’avais gardé avec l’intention de le relire un jour, car déjà à l’époque mon opinion était mitigée. Sept ans après, elle demeure identique !

 

 

 

 

 

Je pense qu’avant d’en acheter un autre il faudra que je digère celui-ci.

 

 

 

Cet avis n’engage que moi !

 

 

 

 

 

 

 



05/12/2021
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