UN VOYAGE DANS MES LIVRES

AUDOUX Marguerite - "Marie-Claire"

Qui connaît aujourd’hui cette romancière ?*

 

C’est une auteure française née en 1863 et morte en 1937

 

Elle recevra le prix Fémina en 1910 avec son roman « Marie-Claire » qui sera publié en plusieurs langues et qui donnera son nom au magazine féminin « Marie Claire » en 1937.



 

 

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Résumé

 

Dans ce roman, elle raconte ce que fut sa vie.

 

Sa mère meurt de la phtisie et son père l’abandonne.

Elle sera placée chez une tante et séparée de sa sœur. Puis, elle sera mise dans un orphelinat à Bourges. Elle y apprendra à lire et écrire.

 

Une religieuse Marie-Aimée lui apportera beaucoup de tendresse pendant son séjour à l’orphelinat. Ce qui déplaira à la mère supérieure. Cette dernière décidera de la transformer en bergère et en servante de ferme en Sologne. Elle voulait la punir, car elle la supposait orgueilleuse.

 

Mais, la jeune fille aimera le métier de bergère chez Maître Sylvain et son épouse Paulinun qui l’entoureront de toute leur affection pendant plusieurs années.

 

Malheureusement, la ferme sera reprise par un couple, Mr et Mme Alphonse. La jeune fille tombera amoureuse d’Henri Deslois, le frère de la fermière. Lorsque la mère du jeune homme s’apercevra des sentiments qu’éprouvent les deux jeunes gens, elle interdira à la jeune bergère de revoir son fils.

La petite bergère apprendra plus tard le mariage d’Henry Deslois avec une autre femme. Elle décidera de revenir au couvent où elle y retrouvera sœur Marie-Aimée.

À la fin de son histoire, elle prendra le train pour Paris.


Elle racontera la suite de son histoire dans « Les ateliers de Marie-Claire ». Elle y décrira sa vie de couturière.



Dans la vraie vie, Marguerite AUDOUX, exerce le métier de couturière, travaille à la cartoucherie de Vincennes ou à la buanderie de l’hôpital Laennec.

Elle écrit la nuit, mais les médecins lui conseillent d’arrêter la couture sous peine de devenir aveugle.

Pour survivre, elle ouvrira un atelier de couture, s’occupera de la fille de sa sœur.

C’est Francis Jourdain,   un peintre, et dessinateur ému par sa vie et charmé par ses écrits  qui demande à Octave MIRBEAU, l’auteur de « Mémoire d’une femme de chambre » de lire son manuscrit.

 

Grâce à Octave MIRBEAU, son ouvrage remportera un succès immense.



Ses romans sont des tableaux sociaux. Ils décrivent le travail des femmes, les conditions de vie de celles-ci, les difficultés des relations amoureuses, la mort subite des enfants, le retour du front des hommes mutilés, les paysages avec une grande précision.

 

 

Ses romans :

 

  • L’Atelier de Marie-Claire 

  • De la ville au moulin 

  • Douce Lumière 





 

 

« Marie-Claire » ne s’apparente à aucun genre. Sa trop grande simplicité ne peut pas toucher les lecteurs de notre XXIe siècle.

 

Elle se situe dans un registre qu'il est difficile de situer, mais qui fait du bien à ceux qui souhaitent respirer un peu d’air pur.

 

 

 

 

Cet avis n’engage que moi.

 

 



 



11/02/2024
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