UN VOYAGE DANS MES LIVRES

"Vipère au poing" de Hervé BAZIN

 

 

Hervé BAZIN est né le 17 avril et il est mort le 17 février 1996.

 

Écrivain, mais surtout romancier, il est très connu pour trois d’entre eux autobiographiques : vipère au poing, la mort du petit cheval et le cri de la chouette).

 

D’autres également de qualité identique figurent à son palmarès de romancier.

 

« Vipère au poing » est le premier que j’ai eu envie de relire en ce début de XXIe siècle.

 

 

 

 

 

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Le roman se situe au début du 20e siècle et met en scène une famille bourgeoise qui règne sur ses terres et ses paysans. L’action se déroule en Anjou.

 

 

 

Résumé :

 

Élevés par leur grand-mère paternelle qui décède brutalement, deux frères rencontrent leurs parents et leur frère qui vivaient tous les trois en Indochine.

Revenue en France, leur mère décide de reprendre en main l’éducation de tous les enfants en leur infligeant des souffrances et des humiliations tant physiques que morales, et ce sans que son mari intervienne.

 

 

Les personnages :

 

Les abbés chargés de l'éducation des enfants et sur lesquels je ne m'attarderai guère. Ils furent trop nombreux !

 

Le père — Monsieur Rézeau.

Tendre avec ses enfants, mais méprisé par eux, car il est incapable de s’opposer aux décisions de sa femme.

À défaut d’exercer son autorité sur sa famille, il l’exerce sur ce qui est devenu pour lui sa seule passion à savoir d’hypothétiques travaux scientifiques ou encore généalogiques.



La mère — Madame Paule Rézeau.

 

C'est une épouse autoritaire, mais aussi une mère d’une rare cruauté envers ses enfants pour lesquels elle ne semble d'ailleurs éprouver aucun sentiment maternel.

 

Les enfants

Ferdinant (surnommé soit Frédie soit Chiffe) — Ferdinand n’ose rien pour se défendre contre les attaques de sa mère.

Marcel (surnommé Cropette) — qui vivait avec ses parents en Indochine louvoie entre ses frères et sa mère dont il essaie de se faire bien voir.

Et, enfin, Jean (surnommé Brasse-Bouillon). Jean, lui, ose tout.

 

Même s’ils vivent tous les trois les mêmes situations, ils réagissent tous les trois différemment face aux souffrances physiques et morales qui leur sont infligées.

Ce qui interroge sur le rôle de l’éducation dans une famille.

 

Cependant, ils arrivent à s’unir contre celle qu’ils ont surnommée « FOLCOCHE ».

 

 

Vipère au poing a été publié en 1948.

 

J'avais lu ce roman, il y a plus de 40 ans. J'ai retrouvé avec plaisir les dialogues, les descriptions, les pointes d'humour qui fustigent l'éducation bourgeoise de l'époque.

J'ai souvent souri en le comparant à la nôtre.

 

Que peuvent comprendre les lecteurs d'aujourd'hui au déroulement de cette histoire.

 

D'autant que beaucoup méconnaissent les oeuvres des écrivains d'hier !

 

 

 

 

 

 

 

 

 



17/07/2021
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