UN VOYAGE DANS MES LIVRES

RUFIN Jean-Christophe - "Les Sept Mariages d’Edgar et Ludmilla"

Né le 28 juin 1952, il est un médecin, écrivain et diplomate français.

 

 

Je connaissais l’œuvre de Jean-Christophe RUFIN avec « Rouge Brésil » qui avait obtenu le prix Goncourt en 2001.

 

Depuis, j’avais cessé de m’intéresser à lui. Ma curiosité m’avait entraîné vers d’autres auteurs.

 

C’est son roman Les Sept Mariages d’Edgar et Ludmilla” publié en 2019 qui m’a remis sur sa trace.

 

 

 

 

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Résumé

Cette histoire est racontée par le narrateur qui en fait est le gendre d’Edgar et Ludmilla et époux de leur fille unique Ingrid.

Il décrit les destins originaux d’Edgar et Ludmilla à partir des confidences et des souvenirs qu’il a recueillis.

 

Tout débute en URSS lors d’un voyage qu’effectue Edgar avec quelques amis. Dans un village, il tombera follement amoureux de Ludmilla, une jeune et belle sauvageonne.

Cette rencontre changera son destin. À son retour en France, il ne songe qu’à revenir en URSS pour la revoir. Il emploiera tous les moyens mis à sa disposition pour la retrouver et la ramener avec lui en France. Rien ne sera facile pour y parvenir.

 

En France, leur quotidien débutera par l’incompréhension et la pauvreté.

Une fille naîtra de cette relation qui sera ballottée toute sa vie au gré des mariages et des divorces de ses parents.

Sept fois, ils accompliront leurs retrouvailles et leurs séparations dans des lieux insolites : consulats, mairies, cathédrales, chapelles et toujours en décalage avec le mariage traditionnel tel qu’il peut se concevoir.

Ils alterneront tour à tour aisance financière et dénuement. Lui, connaîtra un parcours proche de celui de l’homme d’affaires Bernard Tapie et elle, suivra les traces de la cantatrice Maria Callas.

 

 

 

 

 

Je ne peux pas dire que l’écriture de Jean-Christophe RUFIN m’ait captivée.

Par contre, l’histoire m’a intriguée.

Mais, je n’ai pas cherché à m’expliquer ce que l’auteur avait voulu laissé comme message dans ce roman. Personnellement, je n’ai pas ressenti le besoin de m’interroger sur ce point. J’ai simplement passé un bon moment.

 



 

La liste des romans qu'il a publiées est impressionnante :

 



Peu présent sur la scène littéraire, Jean-Christophe RUFIN a pourtant été lu à l’Académie française en 2008, au fauteuil de l’écrivain Henri Troyat.

Il en devient alors le plus jeune membre.



Un journaliste avait écrit  sur Jean-Christophe RUFIN :

 

 « Mais c’est encore à Saint-Germain-des-Prés qu’il est le plus dépaysé. “Je ne me suis jamais senti très à l’aise dans le milieu littéraire. À force, j’ai fini par y être toléré, disons même admis, mais ce n’est pas un milieu qui m’attire et me plaît. Je ne m’y sens pas très légitime.” Traduction : les coteries ne sont pas son fort. Rufin, en vérité, digère mal les couleuvres et les petits fours. Il n’appartient à aucune chapelle et l’escalier de la brasserie Lipp lui donne le vertige ».





Avant de devenir un auteur célèbre, la vie de Jean-Christophe RUFIN commence par une carrière médicale d’une richesse extraordinaire.
Il s’intéresse à des spécialités médicales très différentes les unes des autres qu’il exerce en France et à l’étranger. C’est tout naturellement qu'il fera une carrière dans l’humanitaire. Il sera d’ailleurs attiré par la personnalité de Bernard Kouchner à Médecins sans frontières. Il sera aussi administrateur de la Croix-Rouge française.

Puis, sa carrière se poursuivra dans les ministères et la diplomatie.

 

Il deviendra conseiller du secrétaire d’État aux Droits de l’homme.

 

Plus tard, il entrera au cabinet de François Léotard.

 

Bien d’autres missions suivront. Il sera notamment nommé ambassadeur de France au Sénégal et en Gambie.

 

En 2011, il intégrera l’équipe de Martine Aubry.

 

Son expérience des ONG l’aidera à écrire son premier essai « le piège humanitaire » et son troisième roman « les causes perdues ».

 

 

Jean-Christophe RUFIN s'est investi dans un nombre considérable de projets. Il a obtenu de multiples distinctions et de nombreux prix littéraires.

 

 

Je ne m’étendrai pas sur la vie familiale de Jean-Christophe RUFIN. Je la qualifierai simplement de moins compliquée que sa vie professionnelle dont la densité est quasiment impossible à résumer.

 

 

 

PS :

 

J'avoue que je me souvenais plus de l'homme public, ami de Sylvain Tesson que de l'écrivain.

 

Cet avis n'engage que moi.

 

 

 



19/02/2022
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